Photographies d’archives

On trouvera ici une sélection d’images d’archives. De nombreuses autres photographies sont disponibles sur ce site. Pour prendre connaissance de la totalité des images et documents proposés au public par l’Association nationale des pionniers et combattants volontaires du maquis du Vercors – familles et amis, se reporter à la page recherche de documents. Une recherche par mots clé vous permettra alors d’accéder à la totalité des ressources disponibles sur ce site.

Le camp numéro 3, Vercors Nord

  • Le chef Robert, du C3, en tenue chasseur.
  • Baraque des Feuilles, Méaudre, C3. Groupe de maquisards. Au centre, Boby, chef adjoint du C3.
  • Roméo Secchi (chef Robert) et son adjoint Pierre Bacus (Boby).
  • Corvée de bûches au camp C3 de Gève sans date (probablement hiver 1943-1944).
  • Les restes du bombardier Lancaster, près du pas de la Clé. Decouverts par une patrouille du C3.
  • Méaudre. Baraques des Feuilles 1943, C3.
  • Hiver 1943-1944. Soirée studieuse au C3.
  • L’entraînement a skis vu par Weygand, le dessinateur du C3. Hiver 43-44.
  • Aux Carteaux, Frederic Suze dit Tatahouine ou Tatave. Le plus ancien maquisard présent au C3.
  • C3. Les Carteaux.
  • Elements du C3 repliés à la Forteresse. Printemps 1944.
  • Chef Robert du C3 à la fontaine de Gève en 1943.
  • Entraînement militaire au C3.

  • Le chef Robert du C3, à droite. Transport par mulet du bois d’aménagement du refuge de Gève. Septembre 1943.
  • Les premiers équipements de ski. C3.
  • Après une partie de foot au C3.
  • Gève, C3, hiver 43-44. La photographie est plus tardive. Annotations du chef de camp Robert.
  • Démonstration de saut à ski par Crainquebille du C3.
  • La cuisine à la baraque des Feuilles, Méaudre, C3-C5, avril 1943.

Le camp du C2, Vercors Sud-Est

  • Quatrième trimestre 1943. Elément du camp C2 sur le flanc Est du Vercors. Transport du ravitaillement par mule.
  • Des maquisards du C2 en charmante compagnie. Deuxième à gauche, Raymond Anne dit Filochard.
  • Un groupe du C2 au pas de l’Ane.

Vassieux, destructions et reconstruction

  • Eglise de Vassieux. Le clocher fut conservé lors de la reconstruction.
  • Vassieux en cours de reconstruction.
  • Planeurs et baraquements lors de la reconstruction de Vassieux-en-Vercors.
  • La reconstruction à Vassieux.
  • Ferme incendiée à Vassieux-en-Vercors.
  • Premières tombes dans le cimetière provisoire de Vassieux-en-Vercors.
  • Une ferme détruite à Vassieux-en-Vercors.
  • Vassieux-en-Vercors. Baraques 1 et 3. Cantine des sinistrés. Dortoir des ouvriers. Ecole. Epicerie. Service social et trois logements.
  • Visite de Georges Bidault, ministre des Affaires étrangères, à Vassieux-en-Vercors. Août 1945.
  • Vassieux après la tourmente.
  • Cérémonie à la nécropole de Vassieux en 1944.
  • L’église de Vassieux après le départ des troupes allemandes en août 1944.
  • Vassieux. Aménagement total d’une ferme.
  • Vassieux-en-Vercors. 10e anniversaire des combats du Vercors, 1954.
  • Destructions à Vassieux-en-Vercors.
  • Remise de la croix de la Libération à Jules Martin, maire de Vassieux-en-Vercors.
  • Ferme détruite à Vassieux-en-Vercors.

Les présidents de l’ANPCVMV-FA depuis sa création en 1944

  • Eugène Chavant, président-fondateur de l’Amicale des Pionniers de 1944 à 1969
  • Georges Fereyre, président de l’Association nationale des Pionniers de 1990 à 2002.
  • Abel Demeure, président de l’Association nationale des pionniers de 1969 à 1972.
  • Daniel Huillier, président de l’Association nationale des pionniers depuis 2002. Cérémonie commémorative du 27 janvier 2019, place Eugène Chavant à Grenoble.
  • Georges Ravinet, président de l’Association nationale des pionniers de 1972 à 1982. Allocution lors de l’inauguration du monument et de la place Chavant à Grenoble, 1976.
  • Louis Bouchier, président de l’Association nationale des Pionniers de 1982 à 1990.

Les sites du Vercors combattant

  • Pontaix, Drôme.
  • Pont-en-Royans, Isère.
  • Pont-en-Royans, Isère.
  • Destructions à Pont-en-Royans.
  • Les Barraques, Drôme.
  • La gare de Clelles et le mont Aiguille en 1949.
  • Quartier de la gare à Monestier-de-Clermont, Trièves, Isère, en 1942.
  • Monestier-de-Clermont, Trièves, Isère, en 1920. Situé à l’Est du massif sur l’ex-route nationale 75 qui relie Grenoble et Sisteron par le col de Lus-La-Croix-Haute. Également traversée par la voie ferrée Grenoble-Veynes qui se poursuit vers Marseille. Visuel sur une partie de la chaine des pas de l’Est. Doublant la vallée du Rhône, la liberté de circulation sur cet axe était primordiale pour le commandement allemand dans l’hypothèse d’un retrait de ses troupes de la Méditerranée ou de l’Italie. Cette carte illustre la proximité entre le maquis du Vercors et cette voie de communication sur laquelle cette menace était inadmissible pour l’ennemi. Photo prise en direction de l’ouest.
  • Villard-de-Lans, Isère, en 1947.
  • Villard-de-Lans, Isère 1927-31.
  • Méaudre, Vercors, Isère, en 1942.
  • Le chef de cuisine Théo Racouchot, propriétaire de l’hôtel Moderne faisait partie de la première équipe de résistants de Villard-de-Lans. Uni par les liens de la franc-maçonnerie avec Léon Martin – député, l’un des quatre-vingts parlementaires ayant refusé les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940 -, Théo Racouchot organisa la rencontre entre les deux groupes de Grenoble et de Villard-de-Lans qui concrètement vont créer le maquis du Vercors.

Portraits de résistants

  • Comte Roland Costa de Beauregard dit Durieu. Saint-Cyr, promotion du roi Albert Ier, 1934-1936. Général de corps d’armée, il a été amené au comité de combat du Vercors par Alain Le Ray début 1943. Commandant du secteur réseau Nord du Vercors en 1944, Grand officier de l’Ordre de la Légion d’honneur.
  • René Bousquet dit « Chabert » (1903-1974). Lors de l’offensive allemande, en mai et juin 1940, il sauve son unité de l’anéantissement. Il est ensuite blessé puis fait prisonnier. René Bousquet s’évade et rejoint le 2e régiment d’artillerie de Grenoble, il reçoit alors la mission d’organiser les réseaux d’évasion des prisonniers de guerre. A la démobilisation, il devient membre de l’ORA (Organisation de Résistance de l’Armée), comme responsable du département du Rhône. Arrêté par la Gestapo en juin 1944, il parvient à s’évader et rejoint François Huet dans le Vercors, le 13 juillet, dont il devient l’adjoint. Après l’attaque allemande, il nomadise dans le massif avec l’état-major. Au mois d’août, il constitue, avec plusieurs centaines de résistants, le groupement Chabert qui participe à la libération de Lyon.
  • François Huet (Hervieux). Trois chefs militaires du Vercors se succèdent. Alain Le Ray, d’abord, de mai 1943 à janvier 1944, puis Narcisse Geyer, Thivollet, jusqu’en mai 1944. Marcel Descour désigne, pour lui succéder, le 6 mai 1944, le chef d’escadron François Huet, Hervieux. La zone du nord-Vercors se trouve alors sous les ordres de Roland Costa de Beauregard, Durieu, la zone du sud-Vercors, sous les ordres de Narcisse Geyer, Thivollet. Chef militaire du massif du Vercors, François Huet est également chargé des liaisons avec les maquis environnants de l’Isère et de la Drôme. Cette photo a été signée à son verso par de nombreux Pionniers lors du congrès national de l’association le 23 avril 1961 à Pont-en-Royans.
  • Raymond Anne, dit Filochard, maquisard du C 12, agent de liaison motocycliste, dont le corps repose au Mont Valérien, sans date.
  • Deux ouvriers en chaussures de Romans, Louis Caillet, 41 ans, et son fils Pierre, 19 ans, se sont engagés dans la compagnie Prévost (capitaine Goderville). Après avoir combattu à Saint-Nizier, ils sont pris et fusillés le 24 juillet 1944 à Miribel-Lanchâtre (Isère). Leurs corps sont retrouvés sous Chênière vers les Jardaires, en face de Saint-Guillaume. Auteur : Robert Serre
  • Victor Tito Vermorel, 17 juillet 1910 – 23 juillet 1944. Né à Lyon. Industriel à Villefranche-sur-Saône, pilote dans l’Armée de l’air. Freinant la collaboration de son entreprise avec l’occupant, il est arrêté le 19 septembre 1941. Incarcéré trois semaines à la prison Saint-Paul à Lyon, il poursuit son action après avoir été relâché. En avril 1943, il est interdit de séjour dans les sept départements de la région et s’installe à Nice. Il tente de rejoindre l’Afrique du nord sans y parvenir. Arrêté à nouveau le 10 septembre 1943, il est incarcéré quatre mois à la prison Saint-Pierre de Marseille avant d’être finalement relâché faute de preuve. Il travaille alors sous les ordres de Bousquet, chargé de l’organisation militaire de la résistance du département du Rhône. En juin, il échappe de justesse à la Gestapo venue le prendre à Villefranche. Il rejoint alors le Vercors avec Bousquet. Blessé le 21 juillet à Vassieux alors qu’il sert une mitrailleuse lourde contre les planeurs allemands, il est évacué sur Die. Le 23, il est abattu d’une rafale de mitraillette alors qu’il tente d’échapper aux Allemands qui fouillent la ville à la recherche des résistants. Sous-lieutenant, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre avec palme.
  • Léa Blain est née en 1922 à Tullins dans le département de l’Isère. Elle a été exécutée le 1er août 1944 par des soldats allemands au lieu-dit « La Croix des Glovettes » (Villard-de-Lans).
  • Anthelme Croibier Muscat et Micheline Blanc Croibier Muscat. Avril 1944, Grenoble. Groupe franc de Combat , groupe Vallier.
  • Paul Barnier. Membre de l’équipe civile d’Autrans. Renseignement et agent de liaison pour le C.3 et le C.1 Nord, créé en janvier 1944. Après le 6 juin, il est incorporé à la compagnie Planche et participe aux combats de Saint-Nizier. Blessé au cours d’un accrochage avec une patrouille, le 13 août 44, près d’Autrans.
  • Rémi Bayle de Jessé, 24 novembre 1910 – 5 juin 1955. Ingénieur agronome et des Eaux et forêts. Lieutenant du Génie, fait prisonnier à Rennes le 19 juin 1940, il s’évade un mois plus tard. En février 1943, il fait partie du 1er Comité de combat créé dans le cadre du plan Montagnards. Arrêté le 29 mai 1943, le conseil de guerre de la IVe armée italienne le condamne le 13 juillet 1943 à sept années de réclusion. Déporté en Italie au bagne de Fossano d’où il s’évade le 11 septembre 1943, il regagne la France. Il participe à la bataille du Vercors en juillet 1944. Médaillé de la Résistance.
  • Odette Malossane, alias Etty, est née le 27 juillet 1919 à Clérieux (Drôme). Nièce de Benjamin Malossane, elle est très active dans les mouvements de jeunesse socialiste. Infirmière et assistante sociale, elle rejoint le maquis du Vercors où elle est affectée à l’hôpital de Saint-Martin-en-Vercors le 10 juin 1944 en tant qu’infirmière major. Lors de l’attaque du maquis par les troupes allemandes, elle participe à l’évacuation des blessés qu’elle accompagne dans la grotte de La Luire. Elle y est arrêtée le 27 juillet 1944, déportée avec les autres infirmières, elle décède à Ravensbrück le 25 mars 1945. Chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre avec palme, Médaille de la Résistance.
  • Robert Bennes, dit Bob, chef des opérateurs radio pour la zone du Vercors, engagé en résistance au 1er novembre 1942, commandant de la « compagnie Bob » du 12e BCA dans le Vercors, puis à la frontière italienne. Robert Bennes porte l’insigne du brevet de parachutiste de l’infanterie de l’air, créée en 1936, et le chèche de ceux qui ont été formés en Algérie. Il a alors entre 22 et 23 ans.
  • Paul Brisac. 23 août 1902 – 6 août 1991, pseudonyme Belmont. Cadre aux établissements Merlin-Gerin, capitaine de réserve d’artillerie. Créateur de la compagnie civile éponyme qui combat les 13 et 15 juin à Saint-Nizier-du-Moucherotte puis sur le secteur Nord du massif qu’elle quitte par Saint-Gervais le 19 août. Très attaché à l’amicale puis à l’association des Pionniers du Vercors, il en sera l’un des principaux dirigeants pendant de nombreuses années.
  • Docteur Eugène Samuel, dit Jacques, Ernest ou Ravalec. L’un des premiers résistants du Vercors, ici en uniforme des services de santé militaire. Eugène Samuel est né le 14 août 1907 à Dej, en Roumanie. Il est naturalisé français en 1930, nommé sous-lieutenant du service de santé en 1940. Dès 1941, il rejoint le premier comité de combat du Vercors, où il est responsable, avec la famille Huillier, de la mise en place des camps et de leur soutien, notamment le camp d’Ambel. Au moment de la mobilisation du 9 juin 1944, il est adjoint au chef civil du Vercors, Eugène Chavant. Il prend le commandement, comme capitaine FFI, de la 1re compagnie du 14e BCA, avec laquelle il participe à tous les combats ; il contribue à la libération de Romans et de Royans.